G.Mend-Ooyo
Дэлхий ээж тандаа би хайртай
World Poetry Days in Mongolia
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Pour celle qui s’accroupit
Le ciel est aussi petit qu’un panier de bouses séchées
Pour celle qui chante
Il est infini.

2002
Trans par Patrick Fishman

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Aujourd’hui, je suis illisible énigmeet mots croisés,
Un iceberg dont la plus grande partie est immergée dans l’océan.
Mes idées sont cachées au plus profond de mon cœur.
Elles sont dissimulées par le symbole de mon pays qui inspire mon humeur.
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Les collines dérangées par des pensées profondes
Restent langoureuses au milieu d’un léger brouillard,
Peut-être nostalgiques des jours passés.
Parfois elles gémissent avec de longs, longs vents.
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J’aime me réjouir quand, à l’aube, blatèreun jeune chameau blanc et bavard.
J’aime briller quand, au milieu des nuages, surgit l’éclat éphémère de la lune.
J’aime m’embraser, quand naît un enfant tardif, dans la rougeur du vent d’automne.
J’aime frissonneren écoutant des strophes harmonieuses de Maître Yavuukhulan.
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Je m’allume au coin intérieur de mon âme, tel une chandelle
Je bleuis au loin, légendaire, en ma steppe de l’est,
 
Je me plonge dans la lueur blanche de la lune, de belle porcelaine,
Je m’y repose sur les sables du fond du lac Ganga.
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Le chevalier trotte
Un mirage aussi
Et des montagnes bleues 
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Les nuages bas du dernier mois de l’automne flottent autour de mon chapeau.
Les verres tintent tristement depuis le local des fêtards
Dans leurs tourbillons, les tornades agrippent les feuilles.
Et me lient aux  brises qui m’emporteront vers le ciel.
 
Les nuages bas du dernier mois de l’automne flottent autour de mon chapeau.
Les verres tintent tristement depuis le local des fêtards
Dans leurs tourbillons, les tornades agrippent les feuilles.
Et me lient aux  brises qui m’emporteront vers le ciel.

Traduit de l’anglais par Imre P Zsoldos
 

Le château du ciel s’embrasait dans un léger mirage de la steppe bleue.
Mes pauvres seigneurs sont éternellement coincés au paradis.
Suspendus sur le bord de la steppe éloignée, là où les hirondelles dorées
Me reçoivent, là où mon père devrait être.
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Les nuages bas du dernier mois de l’automne flottent autour de mon chapeau.
Les verres tintent tristement depuis le local des fêtards
Dans leurs tourbillons, les tornades agrippent les feuilles.
Et me lient aux brises qui m’emporteront vers le ciel.
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